Deux écoles à Genappe: excellente nouvelle!

Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a décidé d’accepter l’ouverture de deux écoles secondaires sur la commune de Genappe. Les projets vont pouvoir, sereinement, continuer leur développement avant leur ouverture.

Depuis 2014, au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, je suis intervenue auprès des ministres successives de l’Enseignement, sur les enjeux démographiques de l’Ouest du Brabant wallon et la nécessité d’ouvrir de nouvelles écoles. Avec plusieurs collègues, nous n’avons pas cessé d’alerter le gouvernement sur l’importance d’une prise de décision rapide.

Aujourd’hui, je me réjouis pleinement du tournant que ce dossier vient de prendre.

Comme l’étude demandée par le gouvernement le prouve, le besoin en terme de places pour l’inscription dans le secondaire est criant dans la commune de Genappe mais aussi de certaines communes voisines comme Villers-la-Ville.

Pouvoir proposer une offre scolaire diversifiée va permettre aux parents de choisir librement le projet pédagogique qui convient le mieux à leurs enfants que ce soit au niveau de la pédagogie active prônée par le projet NESPA ou le projet du collège Père-Damien. Un aboutissement attendu depuis longtemps par les porteurs de projet mais aussi par des parents qui se sont montrés intéressés par la dynamique mise en place.

Je continuerai à soutenir ces projets pour que l’ouverture de ces établissements devienne une réalité dans un futur proche.

 

Accord pour deux nouvelles écoles !

C’est le dénouement d’une longue saga pour les porteurs du projet NESPA. La Nouvelle École Secondaire à Pédagogie active a reçu de bonnes nouvelles ce mercredi matin. «On vient de passer un cap ! », se réjouit Frédéric Chomé, à l’initiative du projet de Genappe.

Un accord a en effet été trouvé pour deux nouvelles écoles avec deux sites en perspectives. Il s’agit de l’école Père Damien, qui devrait a priori s’installer sur un terrain à Baisy-Thy et de NESPA, qui devrait prendre place, dans le futur, sur le site de l’ancienne sucrerie.

«Nous avons fait préciser l’antériorité du projet NESPA vis-àvis de la sucrerie. La décision a été prise avec notification. Un courrier du ministre Di Antonio précisant qu’il était prêt à mettre à disposition le terrain de la sucrerie est arrivé à la ministre Schyns », nous détaille André Flahaut (PS), ayant milité pour le projet NESPA. «La Nouvelle École Secondaire à Pédagogie Active sera donc la première école supplémentaire et profitera d’un bail emphytéotique sur le site. » Le Nivellois se réjouit de la mobilisation autour du projet. «Je tiens à souligner le travail d’Anne Lambelin (PS), Valérie De Bue (MR) et Hélène De Ryckmans (Écolo). Elles ont exercé les pressions nécessaires pour faire avancer le dossier. » Un appel d’offres devra néanmoins encore être lancé pour le site de la sucrerie. La Région restant propriétaire.

À côté de cela, le gouvernement a convenu aussi de reconnaître le projet Père Damien. «Le gouvernement répond ainsi positivement à notre appel lancé en janvier dernier de créer deux nouvelles écoles secondaires en Brabant wallon plutôt qu’une ! », affirme André Antoine (CdH) qui s’est immédiatement enthousiasmé de la nouvelle par le biais des réseaux sociaux.

«Après la création du Collège Da Vinci de Perwez, cette excellente nouvelle pour les familles du Brabant wallon porte à trois le nombre d’écoles secondaires créées au sein de la jeune province en moins de 4 ans sous l’impulsion du cdH. Sans conteste, il s’agit une action décisive pour répondre au défi majeur que représente l’augmentation croissante de la population scolaire en Brabant wallon. »

ENCORE UN PEU DE PATIENCE

Le bourgmestre de Genappe s’est, lui aussi, montré très satisfait de la reconnaissance des deux écoles. «La possibilité de deux écoles secondaires laisse le libre choix aux parents pour leurs enfants. C’est une bonne chose », affirme Gérard Couronné.

Avant de voir apparaître une école sur le site de la sucrerie, il faudra faire preuve d’un peu de patience. «Il faut encore attendre le permis mais aussi que le site soit viabilisé. Je dirais que les travaux ne pourront pas démarrer avant un an, un an et demi », affirme Frédéric Chomé.

Entre-temps, un permis sera introduit pour un établissement provisoire sur la plaine communale de Genappe. «Ce sera chouette de pouvoir déjà montrer les plans aux parents lors des inscriptions. »

THOMAS WATTIER

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